Palmarès 2018 - Hôpitaux et cliniques



    Comme chaque année, le journal hebdomadaire d’information « Le Point » présente le Palmarès des Hôpitaux et cliniques de France, soit 1 400 établissements et 73 spécialités passés au crible.


      L’Hôpital Privé de la Miotte se distingue pour 2018 dans 2 spécialités :


  • Prothèse de genou - 23eme place du classement national
  • Hernies de l'abdomen - 47eme place du classement national







Actualités Chirurgicales



La prothèse discale lombaire –
Une première à la Clinique de la Miotte



Le 1er mars 2018, l’équipe du Docteur Rainer Giacomelli, Neurochirurgien pratiquant la Chirurgie du Rachis (colonne vertébrale) dans notre établissement, a réalisé avec succès la mise en place d’une prothèse discale lombaire, en coopération avec le Docteur Ciprian Nemet, Chirurgien digestif. Cette technique opératoire n’a jamais été réalisée dans la région Belfort-Montbéliard.

Question :
Docteur Giacomelli, qu’est ce qu’une prothèse discale ?

Dr. G. : Il s’agit d’une technique opératoire qui se pratique dans de nombreux centres de Chirurgie du Rachis depuis maintenant plus de 20 ans. Elle permet de traiter les lombalgies d’origine discale, en cas d’échec du traitement conservateur. Le disque malade est entièrement enlevé et remplacé par une prothèse qui est un implant avec deux plateaux en alliage titane entre lesquels se situe un noyau en polyéthylène. Ce dispositif permet à l’articulation traitée de garder un haut degré de mobilité et le patient ne perd pas ou peu de sa souplesse rachidienne.

Question :
Quels sont les points clé de cette chirurgie ?

Dr. G. :
L’abord au disque malade se fait comme au niveau cervical par une voie antérieur, donc abdominale. Il n’y a pas d’incision au niveau du dos. Les muscles para vertébraux sont ainsi conservés. L’incision abdominale est moins douloureuse pour le patient et sa mobilisation se fait plus rapidement, plus simplement, avec moins de restrictions fonctionnelles, dès le soir même, au plus tard le lendemain matin après l’opération.

Question :
Pourquoi faut il deux Chirurgiens ?

Dr. G. :
Le but est d’assurer que chaque étape de cette intervention se passera dans les meilleures conditions et en toute sécurité pour le patient. L’anatomie humaine connaît beaucoup de variations en ce qui concerne le placement des artères et veines qui descendent devant la colonne vertébrale lombaire. Le Chirurgien digestif (ou vasculaire) réalise la voie d’abord abdominale, le Chirurgien du Rachis prend le relai pour les gestes sur la colonne vertébrale, le disque, le canal spinal et les structures nerveuses.

Question :
Quelles sont les limites de cette technique ?

Dr. G. :
Si on cherche un bon résultat post-opératoire, qui permet au patient d’être réellement amélioré, que ce soulagement soit durable et que le traitement ne conduit pas à d’autres soucis à l’avenir, il faut bien sélectionner les patients qui peuvent bénéficier de la mise en place d’une prothèse discale. Ils existent bien entendu des contre-indications. Les pathologies touchant les articulaires postérieures, le canal spinal (étroitesse) ou le trajet des racines lombaires ne peuvent pas être traitées en venant par l’avant de la colonne vertébrale. Si le patient a déjà subi des interventions abdominales, ou que les examens réalisés au préalable démontrent des configurations peu accueillantes des artères et veines, on privilégiera les techniques opératoires avec une voie d’abord postérieure.

Question :
Quels sont vos projets à moyen et long terme?

Dr. G. :
A moyen terme : on ne propose plus d’infiltration des nerfs cervicaux sous scanner en France, ce que nous regrettons. Un nouveau traitement alternatif émerge actuellement, l’infiltration intra-discale avec un gaz préparé sur place. Elle peut être réalisée aussi bien au niveau cervical qu’au niveau lombaire. Je souhaiterais introduire cette nouvelle thérapie au sein de notre Clinique.
A long terme : les techniques opératoires mini-invasives deviennent de plus en plus répondues. Les avantages sont des incisions plus petites et des séjours plus courts. C’est un domaine qui mérite d’être d’avantage développé.

Question :
Un mot pour la fin ?

Dr. G. :
On ne peut introduire des nouvelles techniques que si l’équipe entière est volontaire et prête à évoluer. J’ai la chance de travailler avec des instrumentistes qui s’intéressent au progrès et des anesthésistes qui savent s’adapter aux nouvelles démarches. Un grand remerciement à eux et en particulier à mon Confrère le Docteur Ciprian Nemet, pour sa bonne coopération et disponibilité.

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The Rafaelo Procedure









UN NOUVEAU TRAITEMENT DES VARICES


Venue des Etats-Unis, le traitement par radiofréquence consiste à bruler et à rétracter la varice par diffusion d’une température de 120°C. Cette nouvelle technique est reconnue comme la meilleure alternative à la chirurgie conventionnelle des varices.

Elle présente de nombreux avantages pour le patient tel que la reprise précoce de l’activité professionnelle et sportive, sans cicatrices et entièrement remboursée par la Sécurité Sociale .

La procédure, d’une durée de 30 à 45 minutes, est réalisée au bloc opératoire en ambulatoire et sous anesthésie locale. Les suites opératoires sont simples :

  • Reprise immédiate de la marche
  • Bas de contention à porter pendant quelques jours
  • Prévention de phlébites par piqûres d’anticoagulants pendant 6 jours si nécessaire




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